Portocolom, Majorque, Baléares

Portocolom, Majorque, Baléares

Nous avons quitté Minorque le samedi 15 septembre en début d’après midi, sous 25 noeuds de vent, avec grand-voile 2 ris et solent, pour rejoindre Majorque, la plus grande île des Baléares. Nous avons parcouru 40 milles en 5 heures. Il fuse ce Liladhoc ! Nous avons longé la côte sud de l’île, mesuré la hauteur des calanques, le dos rond des collines boisées, les criques enchanteresses et l’urbanisation parfois surchargée de cette partie de l’île. Heureusement, Majorque voit son patrimoine naturel de mieux en mieux sauvegardé par la création de parcs et de réserves.
Nous avons choisi d’ancrer par 4 mètres de fond sableux, à l’entrée d’une crique très belle, La cala Magraner. Pas de construction, une plage de sable, une eau verte, cristalline et chaude …nous avons imposé aux enfants de faire leurs devoirs du Cned avant de plonger (non, je plaisante, on a passé la journée dans l’eau et à grimper les roches !).
Mathis et moi avons regagné une petite langue de sable cachée au fond d’une crique en canoë. Après avoir pagayé au rythme d’un métronome, fiers de nous, nous avons soudain été surpris par une vague provoquée par un bateau au loin et, de travers, biensûr, le canoë s’est renversé à quelques mètres du regard médusé des quelques vacanciers étendus sur leur drap de bain ! Plus de peur que de mal ! Vérification faite que Mathis n’avait « que » bu la tasse, que les lunettes de soleil et les casquettes égarés dans l’eau avaient regagné notre embarcation, un peu sonnés, nous avons porté le canoë ( franchement pas stable ce canoë ! ) jusqu’à la plage, penauds.
Pendant ce temps, Éric et Clément pagayaient à travers les criques et les calanques et en prenaient plein les mirettes.

Porto Colom, le 16 septembre

Porto Colom est un grand port naturel un peu plus au sud de l’île de Majorque. Nous avons ancré au sud du port, où il est techniquement interdit de mouiller, mais comme d’autres bateaux le font …
L’ambiance est calme, presque endormie, sur le quai s’alignent des bateaux de plaisance et de pêche et des  » garages à bateaux », modestes maisons joliment installées au bord de l’eau. Rien de bien intéressant à visiter, si ce n’est le supermarché pour l’avitaillement des estomacs sur pattes de Liladhoc et le réseau wifi ( ah, enfin du réseau ! Éric ne parvient pas à faire fonctionner le routeur, ça l’agace ! ). Installés discrètement à l’ombre des grands Lauriers rose, nous avons pu mettre à jour nos mails et alimenté le compte Facebook pour Clément, en manque de contacts avec les copains et son club d’athlétisme.
Après une bonne nuit de sommeil, nous avons levé l’ancre et avons longé la côte de Majorque, direction : Formentera, la plus petite île des Baléares, au sud d’Ibiza. Avant de quitter définitivement Majorque, nous avons pris le temps d’entrer dans la cala de Figuera, au sud-est de Santanyí. Liladhoc s’est avancé prudemment dans l’étroite crique, entourée d’habitations de pêcheurs et de cafés haut perchés. De nombreux artistes y séjournent, paraît-il. C’est paisible et très joli. Après avoir fait un demi-tour sur place, Liladhoc est ressorti tranquillement, de peur de réveiller la douce langueur de Figuera.

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