La Guadeloupe

Guadeloupe

Le 16 mars

Grande-Terre. Lagon de Saint-François. On mouille dans deux mètres d’eau à peine.

17 mars

Matin. Superbe lagon de Saint-François. Un des pôles touristiques les plus connus de l’île. Il y a deux St.-François : le vieux village de pêcheurs et le bourg typique et the big marina, quartier touristique. Bien sûr, l’homo sauvagus que nous étions devenus aux Grenadines et en Dominique se métamorphose en homo touristicus. On fait les boutiques, on déguste une glace avec vue sur la marina, on réserve un stage de kite-surf pour Éric et Clément, un stage de planche à voile et un baptême de plongée pour Mathis.

La plus grande communauté indienne ( de l’Inde) se trouve à St.-François. Elle descend des travailleurs débarqués sur l’île après l’abolition de l’esclavage pour remplacer la main d’œuvre africaine. Beaucoup tiennent des commerces. Le marché de St.-François est agréable et les commerçants charmants. On s’arrête devant les sacs d’épices, les fruits odorants. « Qu’est-cé qué ti veux, doudou ? »

Après-midi. Un peu déçus par l’eau trouble et le peu de poissons du lagon ( on devient difficiles), on nage ( ça fait travailler le souffle et les muscles), on fait des concours d’apnée, on gratte les coques de Liladhoc qui se tord de rire, on change une drisse usée pour finir par actionner le dessalinisateur suite à une revendication des moussaillons qui ne peuvent plus mettre d’eau avec le sirop de grenadine.

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Peuplée par les Arawaks puis par les Caraïbes, Christophe Colomb baptisa la Guadeloupe du nom d’un monastère espagnol.
La Guadeloupe est constituée de deux îles séparées par un bras de mer qui évoque les ailes d’un papillon. La Grande-Terre est un vaste plateau calcaire vallonnées. La Basse-Terre est constituée en grande partie d’un massif montagneux et volcanique couvert d’une abondante végétation. Le volcan de la Soufrière retient souvent les nuages et la pluie tombe plus fréquemment qu’à Grande-Terre.

Les plages et les lagons incitent à la farniente.

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Le stage de kite-surf est un régal pour Clément et Éric et Mathis s’éclate en planche à voile ! Le lagon de St.-François et les alentours sont des lieux privilégiés pour les apprentissages de sports aquatiques. On essuie quelques ondées matinales avant de sécher en quelques minutes au retour du soleil. Les autochtones trouvent l’eau froide ( elle est à 27°C !). Les petites boutiques de la marina sont plaisantes et le supermarché Casino permet le remplissage des frigos.

20130319-182128.jpgMathis en planche à voile dans le lagon.

Humanes nous a rejoints. Le mouillage à Sainte-Anne était venteux et houleux. Ils accueillent de la famille à bord pour deux semaines. Un petit café à bord de Liladhoc et on se sépare de nouveau. Rendez-vous à Deshaies, le 26 ou 27 mars, au nord-ouest de Basse-Terre, pour un départ de concert sur Antigua.

20 mars

Départ de St-François à 9h30. Les passes du lagon nous rappellent celles du Bassin d’Arcachon en plus cool ! Visite à la journée de Petite-Terre ( entre la Désirade et Marie-Galante ). Un petit air de Tobago Cays !
Deux îlots quasi déserts de 148 ha assez difficiles d’accès ( Terre-de-haut et Terre-de-bas ). On s’attache à une bouée ; 3 mètres de profondeur d’eau cristalline et turquoise, entre Terre-de-haut et Terre-de-bas. L’homo touristicus laisse à nouveau place à l’homo sauvagus.

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L’île de Terre-de-bas n’est plus habitée depuis 1972. Seuls le gardien du phare et sa famille y vivaient !

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Véritable réserve naturelle ! Corail de feu, corail corne d’élan, poissons-perroquets, raies, demoiselles, poissons-chirurgiens, et même … Un bébé requin citron ! Mathis tente de le suivre, en vain, il file à l’opposé. Pas plus mal. Un adolescent a été mordu il y a quelques années à cet endroit par un bébé requin en voulant jouer avec lui !

Les iguanes des Petites Antilles, espèce endémique, se chauffent au soleil sur l’île. Beaux spécimens de 1 mètre vert et gris. Il faut nous croire sur parole, on avait oublié l’appareil photo ! On en a vu une bonne douzaine ! Beaucoup de sternes, de sucriers et de colibris aussi.

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Nous aurions pu apercevoir également lors de la navigation quelques cétacés. Nous avions en revanche discerné au loin deux baleines avant d’arriver à St.-François, leur queue frappant l’eau avec une régularité de métronome et crachant de l’eau par leur évent. Majestueuses.
Après une belle journée passée à Petite-Terre, nous retournons à notre mouillage tout confort dans le lagon de Saint-François.

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21 mars

Dernier jour de stage de kite-surf pour Éric et Clément. Baptême de plongée pour Mathis. Yohan fait de la trottinette pendant que je mets à jour le blog et que j’envoie des mails à la terrasse d’un café, face à la marina.
Cet après-midi, départ prévu pour Pointe-à-Pitre. Le mouillage est réputé et nous comptons louer une voiture pour visiter Basse-Terre.

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Pointe-à-Pitre

Nous préférons le mouillage forain dans la zone du « carénage », face aux chantiers. La vue n’est pas terrible, mais la tenue est bonne. Nous débarquons en annexe au ponton face à la capitainerie de la marina. Une marina qui compte plus de 1000 postes, en grande partie occupés par les sociétés de location. Les quais de la marina regorgent de petits restaurants et de galeries marchandes très sympathiques. C’est un lieu d’arrivée pour la Route du Rhum. Difficile de trouver une voiture de location de disponible. Elles sont toutes réservées ! Le loueur chez qui nous nous présentons s’excuse presque de ne pas avoir de stock disponible ! Il nous propose un 7 places Chevrolet pour après-demain pour4 jours à un tarif très intéressant (39€ au lieu de 59€ la journée). Banco !
22 mars

On remonte la Rivière Salée en annexe. La rivière relie Pointe-à-Pitre au Grand Cul-de-Sac Marin. Lorsque les ponts reliant Terre-de-Haut à Basse-Terre fonctionnent, les bateaux avec un faible tirant d’eau peuvent franchir cette rivière au lieu de faire tout le tour de Basse-Terre par la mer.

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Mangrove et balisages tout au long de la rivière.

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Petits îlots peuplés d’oiseaux dans le Grand Cul-de-Sac Marin.

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Pique-nique et baignade sur l’îlet à Fajou. Désert. Que du plaisir !

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Îlet à Caret

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Les nuages s’amoncellent, la mer se lève, il est temps de déguerpir. Le retour en annexe a été long et fatigant, l’annexe tapant à chaque vague. Cela n’a pas empêché Yohan de s’endormir, lové entre les sacs et les gilets de sauvetage !

Du 23 au 26 mars

On récupère notre monospace. Direction : Basse-Terre.

Basse-Terre ( qui est aussi une ville située à Basse-terre) -vous suivez ?- , fut la première ville bâtie par les Français. Moins bétonnée que Grande-Terre, la nature semble avoir gardé ses droits ! Gros avantage : une grande partie de Basse-Terre est protégée par le parc national de la Guadeloupe !

Le parc des Mamelles ( parc national de la Guadeloupe). On est en plein cœur de la forêt tropicale !

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Raton-laveur, mascotte de l’île, appelé « racoon » (de l’anglais, ce qui signifie « avare », du fait de sa rapidité à manger).

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Mangoustes. Le parc veille à la reproduction des animaux en captivité, avant de les rendre à la vie sauvage.

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Des iguanes des Petites Antilles … comme à Petite-Terre !

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Étape aventure du parcours : un pont suspendu à 20 m de hauteur ! La jungle vue d’en haut !

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Petit parcours pour les moins de 8 ans …

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La Maison dans la forêt propose des balades dans le parc national. On découvre les arbres et les plantes tout en longeant un torrent impétueux.

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Deshaies

Petit village de pêcheurs. On visite Le Jardin Botanique de Deshaies. Cette propriété appartenait à Coluche. Un an avant sa mort, en 1985, Coluche avait demandé à un ami pépiniériste de prendre soin de son domaine en échange de l’utilisation de ses terres pour créer sa pépinière. C’est très réussi, très bien entretenu, quel plaisir !

Avalanches de bougainvilliers

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Jardins magnifiques … Un paradis pour les amateurs de la flore avec plus de 1500 espèces tropicales !

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Petits loriquets peu farouches …

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… Beaux aras

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Flamands roses du Chili

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Les enfants ont nourri les carpes Koï, quelle voracité !

Coluche avait aménagé une cabane juchée en haut de cet arbre centenaire et se plaisait à siroter un ti-punch en regardant le coucher de soleil avec vue sur la Dominique … On le comprend !

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24 mars

La frondaison et les cascades des massifs invitent aux découvertes pédestres.

Chutes du Carbet.

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Le Carbet prend sa source à 1300 m d’altitude, sur le flanc de la Soufrière. Un important éboulement sur le flanc de la Soufrière, survenu en 2009, condamne l’accès au pied de la première chute (125 m au total). On a grimpé une partie de ce sentier considéré comme difficile pour rebrousser chemin lorsque Yohan nous a dit « STOP »!
La troisième chute est très difficile d’accès (éboulement, boue).

2ème chute du Carbet. La plus accessible pour les jeunes enfants ! Une partie n’est pas accessible suite au séisme survenu en 2004 ( décidément !).

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Cascade Paradise. On se croirait dans une pub « Tahiti douche » ! L’eau est fraîche et douce, que du bonheur ! Yohan fabrique des bateaux en bois qu’il fait naviguer dans le creux de la rivière, Mathis et Clément plongent d’un rocher à 4 m et en redemandent, les parents font quelques sauts plus tranquilles et nagent sous la cascade.

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25 mars

Le volcan de La Soufrière. Point culminant des Antilles ( 1467 m)! Nous n’avons pour l’instant jamais aperçu son sommet, souvent dans la brume. Sur ses pentes, il tombe près de 10 m d’eau par an, un des records de pluviométrie dans le … monde ! Sa dernière éruption date de 1976 ! Les vulcanologues veillent … On est rassurés !

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Les Bains Jaunes. C’est en 1887 qu’ont été construits, par l’infanterie de marine (LOL), ces 2 bassins d’eau chaude. Le volcan de La Soufrière se présente comme une gigantesque bouilloire. Arrosée d’eau en permanence par le dessus et constamment réchauffée par le dessous, c’est une véritable machine à produire de la vapeur !
Les Bains Jaunes en eux-mêmes ne nous ont pas du tout tentés. En revanche, les départs de promenades à partir des Bains sont intéressants et on s’enfonce rapidement dans une végétation inextricable avec comme seuls bruits les cris des oiseaux et … La voix de crécelle de petit Yohan.

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Yohan a trouvé une « oreille d’éléphant » !

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Visite de la plantation de café Vanibel ( label Parc national de la Guadeloupe).
C’est une famille d’agriculteurs qui nous reçoit pour une visite de leurs cultures de caféiers et de vanilliers. On en apprend beaucoup sur la récolte des  » cerises de café » à la main (ce qui explique le prix élevé du sachet de café) jusqu’à la bonification en passant par le décerisage et la fermentation ( le café récolté est gluand et acide). Ici on sèche le café comme autrefois, dans d’immenses tiroirs. Un caféier donne ses premières cerises au bout de 5 ans ! C’est beaucoup moins rentable et productif que la banane (récolte tous les 9 mois), ce qui explique la raréfaction des plantations de caféiers sur l’île …

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Vanilliers grimpant le long des arbres. Il faut beaucoup de temps et de patience pour récolter les gousses de vanille (tous les 4 ans).

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Episode « Recherche bouteille de gaz désespérément »

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La couleur de notre bouteille de gaz est différente de celle des stations service et aucune ne veut nous reprendre la nôtre ! Eric téléphone au numéro indiqué sur la bouteille, en France. le type lui cite quelques Super U dans les environs, seuls capables de nous échanger notre divine bouteille en Guadeloupe ! trop facile … les Super U de Pointe-à-Pitre ne gèrent pas le gaz !!! Nous finissons par trouver dans la grande zone industrielle de Pointe-à-Pitre un grossiste Vitogaz destiné aux cuves. Ils ne servent pas les particuliers ! Éric prend alors un ton plus direct, toujours courtois. L’employé appelle un responsable. Nous finirons par obtenir ce que nous désirons : notre bouteille de gaz remplie ! Gentils, ils ne veulent même pas nous faire payer ! Éric donne la pièce et remercie pour le service rendu. L’aberration est de nous avoir fourni sur Liladhoc une bouteille de gaz impossible à échanger dans les DOM-TOM !

27 mars

Départ pour Bouillante.

Très belle vue depuis la mer du volcan de la Soufrière. Il tombe sur ses pentes près de 10 m d’eau de pluie par an, un des records de pluviométrie dans le monde ! La dernière éruption de 1976 n’a pas entraîné les mêmes conséquences dramatiques que la montagne Pelée, en Martinique, en 1902.

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Après 6 h de navigation anarchique compte tenu des vents changeants et inconstants, on mouille à Malendure, à côté de la réserve naturelle, face aux îlets Pigeon. On réserve pour une plongée pour le lendemain auprès d’un des trois clubs de plongée installés en rang d’oignon sur la plage. Le Centre de plongée des Îlets nous propose un baptême pour le lendemain 10 h aux îlets Pigeon, juste en face. L’accueil est très sympathique, d’autant que la jeune femme est d’origine bordelaise, bouscataise plus précisément ! Elle a de la famille sur le bassin d’Arcachon ! On a même droit à une réduction ! Le club est à échelle humaine, avec deux petits bateaux seulement, très pro.

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En attendant, on fait du snorkeling dans la baie. Des énoooormes tortues auxquelles se collent des rémoras (espèces de poissons pilote de 1m/1,5 m ventousés à leur carapace) et de très belles étoiles de mer à quelques mètres du bateau, des bancs de poissons colorés près des roches. Un avant-goût du lendemain !

Dîner tranquille sur Liladhoc. Des têtes de tortues sortent de l’eau de-ci de-là autour de nous. C’est magique. On est bien. On a appris par la radio que la crise ne s’arrange pas en France, que le moral des Français n’est pas bon, que la centrale nucléaire de Blaye montre des signes de vétusté … Et si on rempilait une année supplémentaire sur Liladhoc ?! Nous vivons aussi dans la réalité, mais une autre réalité. On se dit chaque jour que l’on a bien fait de partir, de découvrir une autre façon de vivre, de le partager avec nos enfants. ils ont pris une maturité et une ouverture d’esprit qu’aucun voyage organisé de 15 jours n’aurait suffit à apporter.

28 mars

Les deux îles Pigeon, à un demi mille au nord de notre mouillage sous la pointe Malendure, est une réserve naturelle dite « réserve Cousteau » où la pêche et la chasse sont interdits, comme le mouillage à l’ancre. Le célèbre bonnet rouge y aurait tourné une partie de son film « Le monde du silence », dans les années 50.

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Nous voilà parés pour plonger dans le monde du silence !
Les îlets Pigeon sont un véritable aquarium. Nos plongées sont féériques !!! On en redemande !

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Petit paragraphe pour les amateurs …
Poissons-perroquets tricolores ou rouge, blanc et noir, énormes pagres gris et jaune, cardinal avec la dorsale jaune épineuse, poissons-trompettes, barracudas, demoiselles, mérous, hamlets noirs à la queue jaune, serrans, poissons-chirurgiens, poissons-papillons, poissons-anges, sergents majors, fées Lorette violette et jaune, gorette or-argent ou toutes jaunes en bancs, poissons-coffre, demoiselles noires pigmentées de bleu à la queue jaune, capitaines jaune et bleu, balistes coraux, gorgones, éponges, anémones et … un drôle de poisson … Le buste du commandant Cousteau par 12 m de fond !

L’après-midi, nous sommes tous partis en annexe aux îlets Pigeon pour un snorkeling familial. A cette occasion, Yohan nage à nouveau sans manchons, sécurisé par la flottabilité de sa combinaison ! Il parle même avec le masque et le tuba, quelle pipelette ! Clément nage loin et descend profond, ce qui n’est pas sans me chiffonner quand même, Mathis nage comme un poisson, le capitaine ( pas le poisson, le skipper) est retrouvé dans l’annexe faisant la sieste après une escapade en snorkeling !

Les Liladhociens à la réserve Cousteau
L’avantage des bouteilles pour nous, novices : pouvoir profiter des allers-venues et des danses aquatiques des poissons sans manquer d’air et avoir la sensation de faire partie intégrante de ce monde sous-marin. Mathis et moi récidiverons à coup sûr ; comme disent les jeunes « on a trop kiffé » !
L’avantage du PMT (Palmes Masque Tuba) : n’avoir aucun poids sur le dos ni contraintes de sécurité et d’accompagnement nécessaires à la plongée et profiter presque tout autant de la même faune et flore, entendre les poissons-perroquets croquer la roche (trop de bruit avec le détendeur) et en famille de surcroît. Un avantage de plus pour Clément : travailler son apnée !

Une question : cet écosystème ne va t-il pas souffrir, à terme, d’une surfréquentation ? Bateaux des clubs de plongée, bateaux à fond de verre, certains plongeurs irresponsables qui s’accrochent aux coraux pour prendre des photos par exemple !? … Les poissons n’ont pas l’air de s’en plaindre et le gros avantage pour nous reste leur tranquillité voire leur indifférence. Ils ne fuient pas lorsqu’on s’approche.

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29 mars

Départ pour Deshaies (prononcer « déhé ») au nord-ouest de Karukeva ( Guadeloupe en créole).
Le charmant village de pêcheur que nous avions traversé il y a quelques jours en voiture est cerné de collines verdoyantes. On découvre des maisons de bois créoles dans la petite baie où nous jetons l’ancre. Depuis le temps des corsaires, cette baie bien abritée accueille depuis toujours les marins. Coluche adorait cet endroit ( on avait visité son ancienne propriété devenue jardin botanique). On retrouve nos amis d’Humanes. Gentil comme tout, Stéphane, qui nous avait téléphoné deux heures avant, nous a acheté des fruits, des légumes et du poisson. Déjeuner collégial à 10 sur Liladhoc avec les orphies cuits à l’étouffée. On ne perd pas les bonnes habitudes !
Les enfants passent leur après-midi dans l’eau sur le canoë, Hugo et Clément partent en annexe faire du wake-board au large.

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Soirée aux couleurs de l’amitié entre adultes sur Humanes. Le lendemain matin, une surprise nous attend sur la jupe arrière de Liladhoc … Steph nous a livré au petit matin du pain frais et des chocolatines encore chaudes ! Trop chou !

2 commentaires sur « La Guadeloupe »

  1. Bravo à nos petits gars pour leurs performances et leur témérité. Les cascades intérieures sont magnifiques et donnent envie de se baigner, enfin, surtout moi!!! La végétation est impressionnante.Profitez-en bien, bises à tous les cinq.

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